A la découverte d’Audierne, de Pont Croix et des rives du Goyen.
 
 
 
 
 
 
Les vacances d’été en Bretagne approchent à grands pas
, après vous avoir présenté un article sur les G R de Bretagne nous avons eu envie de célébrer, avec vous, la Bretagne, qui fête les 40 ans de la création de son premier sentier de grande randonnée.  
 
 
 
Pour les néophytes, nous allons essayer de vous donner envie . . . d’avoir envie de faire une randonnée.  
 
Nous vous souhaitons « Degemer Mad » (Bienvenue en breton) au « bout du monde »,
où plutôt au « début du monde » ( Penn ar Bed en breton )  
 
 
 
C’est en Bretagne, à l’extrémité du Finistère que ce situe le « Cap Sizun ». Juste avant la Pointe du Raz, Audierne (un port dans la ville), est une étape incontournable.  
 
 
 
La balade que nous vous proposons sur les rives du « Goyen » dure environ 1h et demi, mais pour vous présenter celle-ci, nous y avons passé plusieurs journées tant il y a de choses à regarder, à observer et non à voir.  
 
Deux possibilités s’offrent à vous pour effectuer cette ballade en famille ou entre amis:
La rive gauche du « Goyen », soigneusement gravillonnée et entretenue, qui emprunte l’ancien tracé du « Youtar » l’ancien petit train qui reliait Audierne à Pont Croix, ce circuit est idéal en famille (même avec une poussette)  
 
 
 
La rive droite, vous conduit dans le bois de Lanéon, à peine escarpée, elle débute de l’autre coté du pont. C’est également le point de départ d’une promenade le long du Goyen fort sympathique, que nous vous invitons à parcourir en images.  
 
Le départ d’Audierne vers Pont Croix, ( distant de 8 Km ) se situe juste au dessus du magnifique château de « Locqueran ».  
 
 
 
Au fil de cette magnifique balade, vous allez pouvoir découvrir des choses insoupçonnables . . . mais comme une image vaut un long discours, nous avons décidés de laisser la place aux photos que nous avons réalisées, en y incluant juste quelques informations, juste pour vous donner envie. . .  
 
Vous êtes prêts ?
Alors allons-y !
Partons tout d’abord à la découverte des huitres du Goyen
 
 
 
 
Après une dizaine de minute, c’est la découverte du bois de « Sougensous » qui vous révèle cette splendide forêt de rhododendrons.  
 
 
 
Prenez le temps de vous laisser séduire par cette vue magnifique où les rhododendrons voisinent avec les chênes verts, mais ne soyez pas surpris si une gracile «
Aigrette garcette
» décide de rompre ce charme pour vous offrir une autre vison immaculée.  
 
 
 
«
l’Aigrette garcette
» profite de la mer descendante pour venir piqueniquer juste sous le bois de
« Sougensous » qui borde le « Goyen »
Gracieux petit Héron blanc, cet oiseau doit son nom à l’aigrette constituée de deux plumes longues d’une quinzaine de centimètres qui ornent sa nuque au moment de la reproduction.
 
 
 
 
Vous pouvez alors l’observer tout à loisir, en gardant bien entendu une distance respectable, sinon :
Elle rompt le charme et décide de remonter le « Goyen » à tire d’aile.  
 
 
 
Si tel est le cas, ne soyez pas déçus et poursuivez votre chemin où d’autres surprises vous attendent. . .  
 
Si vous ouvrez bien les yeux, vous pourrez admirer le mimétisme quasi parfait des
«
Hérons cendrés
» qui à leur tour attendent leur pitance (regardez bien la photo ci-dessous, il y a en fait quatre hérons cendrés)  
 
 
 
Voici un «
héron cendré»
qui se moque bien de passer inaperçu pourvu que l’on respecte sa distance de sécurité.
Il ne faut pas se fier à l’aspect figé de la maigre silhouette du
«
héron cendré»immobile au bord de l’eau. Contrairement à ce que nous a appris le fabuliste, le Héron ne dédaigne rien de ce qui se présente à sa portée. Une brusque détente du cou, un violent coup de bec, et le poisson est harponné.  
 
 
 
A quelques mètres à peine, une autre surprise vous attend si vous avez un peu de chance et beaucoup de patience.
Ce « canard » est en fait un oiseau curieux … Il s’agit d’un «
Tadorne de Belon
».
Les «
Tadornes de Belon
»sont de curieux intermédiaires entre les Oies et les Canards. De taille relativement importante et de stature trapue, ils sont aussi bien terrestres qu’aquatiques. L’espèce la plus répandue en Europe doit son nom à « Belon », savant français du seizième siècle.  
 
 
 
 
 
 
 
Prenez le temps de regarder, d’admirer et poursuivez votre balade, ce n’est que le début de votre promenade-découverte sur les rives du « Goyen » entre « Audierne » et « « Pont croix »  
 
 
 
D’autres surprises vous attendent et un superbe tableau vous aidera à mieux connaître les oiseaux de
« Lespoul » que vous allez rencontrer suivant les saisons.
Ce tableau, situé dans « l’anse de Lespoul », vous renseignera aisément sur la majorité des espèces fréquentes tout au long de l’année, et celles présentes au fil des saisons.  
 
 
 
Connu de tous, et répandu partout, le «
Canard colvert
» s’aventure jusqu’à l’intérieur des grandes cités, où il peuple les parcs publics et les pièces d’eau pour la plus grande joie des enfants.
N’oubliez pas pour autant que ce sont des animaux sauvages et que les «
Canard colvert
» du Goyen ne s’apprivoisent pas toujours avec du pain.  
 
 
 
Ce qui donne au «
Canard souchet
» sa silhouette caractéristique, et quelque peu drolatique, c’est son grand bec aplati en spatule à son extrémité.
Comique, mais fonctionnel, ce bec sert à filtrer, dans l’eau boueuse, graines et animalcules qui constituent le régime alimentaire du «
Canard souchet
» du Goyen.  
 
 
 
Persuadé qu’ils ne nous en tiendrons pas rigueur, nous vous présentons plus rapidement la grande famille de ce que l’on appelle communément les «
Mouettes
»
Sachez toutefois qu’il faut distinguer, par ordre d’apparition à l’écran :
- Le «
Goéland argenté
»
- le «
Goéland brun
» juvénile
- le «
Goéland brun
» adulte
-et l’adorable petite «
Mouette Rieuse
»  
 
 
 
 
 
Les «
Sternes Pierregarin
» quant à eux fréquentent volontiers les rivières et les fleuves côtiers tels que le « Goyen » à la différence du «
Sterne Arctique
» aux mœurs assez voisines qui lui, préfère les rivages des cotes sablonneuses de l’océan.  
 
 
 
Une autre surprise plus discrète peut aussi attirer votre regard. Cet oiseau présent sur les rives du
« Goyen » signale sa présence par un sifflement aigu et clair dominant le bruit du « Goyen ».
Un vol caractéristique, direct, au ras de l’eau, les ailes incurvées, c’est le vol gracieux du «
Chevalier Guignette
»  
 
 
 
Le nom latin de la «
Bergeronnette
» signifie : qui remue la queue. Et de tout temps ces oiseaux ont été appelés «
Hochequeue
»
Dans leur milieu naturel, originel, au bord des eaux où les femmes avaient l’habitude de laver leur linge, la «
Bergeronnette grise
» ( dite : la lavandière ), semble imiter par ses battements de queue, les mouvements des battoirs.  
 
 
 
Le vol furtif et rapide du «
Martinet noir
» vous surprendra par son agilité à raser les flots pour y prélever son lot d’insectes.  
 
 
 
L’ «
Hirondelle de rivage
» est aussi présente sur les rives du « Goyen » où elle creuse la terre pour y nicher en grands rassemblements.  
 
 
 
Au détour du sentier, à peine remis de vos émotions, « Pont croix » remarquable par sa collégiale, s’offre à votre regard, comme une invitation à une nouvelle découverte . . .  
 
 
 
Vous avez encore le temps de vous laisser distraire par un superbe «
Canard Siffleur
». Ce sont les plus « musicaux » serait on tenté de dire.  
 
 
 
Si d’aventure un éclair bleu turquoise jaillit avec un cri strident, ne croyez pas avoir rêvé, c’est un
«
Martin Pêcheur
» avec son bec en poignard, arme redoutable, qui disparaît dans le coude du
« Goyen » pour guetter patiemment sa part d’alevin qu’il va chercher en plongeant vigoureusement dans l’eau.  
 
 
 
Le «
Fuligule Morillon
» est un joli petit canard à la silhouette ronde toujours occupé à plonger ou à se lustrer.  
 
 
 
«
La Poule d’eau
» que vous aurez certainement la chance d’apercevoir, est un oiseau vif et gracieux qui se dissimule fort bien dans la végétation des bords du « Goyen »  
 
 
 
Le «
Foulque Macroule
» est un oiseau qui parait disgracieux au regard des autres canards plongeurs. Mais ne vous y trompez pas, pendant la nuit, à l’époque de la migration, les «
Foulques Macroule
» accomplissent des performances étonnantes. On cite un oiseau bagué qui mit un jour et demi pour rallier Hambourg à Cayeux sur mer en baie de Somme, parcourant ainsi une distance de 730 kilomètres . . .  
 
 
 
Le « Grand Cormoran
» est bien entendu présent. C’est un redoutable prédateur, capable de rester en plongée plusieurs minutes pour satisfaire son appétit vorace de poissions et d’anguilles dont il est fort friand.  
 
 
 
Pont Croix s’offre enfin à vous et cette promenade de quelques kilomètres le long des rivers du Goyen à Audierne, ne vous donne qu’une envie . . . celle de visiter cette charmante cité.  
 
 
 
« La petite rue Chère » de Pont croix vous donnera sans nul doute l’envie de parcourir ses rues pittoresque et de profiter de ses terrasses à moins que vous ne préfériez, vous installer confortablement dans l’espace aménagé au bord des rives du « Goyen »  
 
 
 
A voir les yeux brillants des promeneurs qui reviennent de cette balade, il n’est pas étonnant que cette invitation au voyage soit devenue la promenade dominicale tant elle est émaillée de surprises, de charme et de beauté.
 
 
 
 
 
 
Voici un cadeau de Bretagne :
Cliquez sans crainte sur cette photo de Bretagne et remplissez vous les yeux . . .
 
 
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